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31/10/2016

Octobre en quelques mots #1

Recevoir un e-mail (que je n'ai pas ouvert) d'un doctorant de l'INP de Toulouse que je ne connais ni d'Adam, ni d'Eve... // Un week-end au bord de la mer // De la brioche feuilletée. Hmmm! // Une lueur d'espoir et peut-être enfin le bout du tunnel // Excited and a little bit afraid! // Pas facile de faire son trou // Surgery. Not where I have been once. But not far from... I can see the top of the roof! // Apprendre que les femelles guépard n'acceptent pas le premier venu // De la tête de veau sauce gribiche. Exquis! // Une petite plume rose qui s'envole de la scène et qui vient se coller sur ma jupe // "Last Christmas I gave you my heart But the very next day you gave it away This year, to save me from tears I'll give it to someone special..." // Dustin Hoffmann et Gary Oldman forever! // Fatiguée et ne pas faire grand chose pour pallier le manque de sommeil // Tracer sa route. A pied

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11/11/2014

Etats d'âme

Quand on a une petite place et qu'on est de passage, qu'on a le cul entre deux chaises, que peut-on faire face à la détresse de collègues qui ne peuvent pas travailler dans de bonnes conditions? Au fond de soi on est révolté car on se dit que dans quelques temps ce sera à notre tour d'assumer le même travail dans ces mêmes conditions si rien ne change.

Elles sont désespérées face au manque de matériel pour une bonne prise en charge des personnes qu'elles doivent veiller. Le sentiment aussi de ne pas être soutenues par certaines de leurs collègues qui s'en foutent. Et puis aussi, la désagréable impression de ne pas être écoutées par les cadres, que les grands pontes laissent traîner des situations sans prendre la bonne décision, et que tout est fait avec des "mesurettes". Personne ne se mouille, personne ne moufte, personne n'entend, personne ne voit.

Où sont les audacieux, les responsables? Comme dirait Alexandre Jardin, "mort aux gris"! Ils sont ennuyeux, brassent du vent et ne font pas avancer le schmilblick. J'aime les gens qui fabriquent de l'impossible, se hissent vers l'improbable, font bouger les lignes.

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Ont-ils peur? Pourquoi rampent-ils comme ça? Il serait temps qu'ils se mettent sur leurs deux jambes, qu'ils osent marcher. Je leur souhaite de rencontrer des Yodas qui sèmeront des petits graviers sur leur route.