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04/12/2016

Sully

425022.jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxx[1].jpgJ'avais envie d'aller au cinéma ce week-end et surtout j'avais besoin de me changer les idées. Peu de films me tentaient. J'aime bien Tom Hanks. C'est un bon acteur. Je n'avais pas vu Inferno et j'aurais bien voulu le voir mais il ne passait pas en VO dans les salles obscures les plus proches de chez moi. Et pas question de le voir en VF. Faute d'Inferno en VO j'ai donc opté pour Sully, le dernier film dans lequel joue cet acteur.

Ce long métrage raconte l'histoire du pilote de ligne Chesley Sullenbergher, dit Sully, qui en janvier 2009 a posé un Airbus sur la rivière Hudson avec 155 personnes à son bord. L'appareil avait perdu ses deux réacteurs suite à un impact avec des oiseaux. Considéré par beaucoup comme un héros, et notamment par les passagers qui sont sortis sains et saufs de cet incident, les autorités aériennes ont, elles, cherché à comprendre pourquoi Sully n'était pas retourné à l'aéroport d'où il avait décollé, lui signifiant que d'après les simulations effectuées après le crash, il aurait eu le temps de faire demi-tour et d'atterrir.

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Mais il n'y avait jamais eu de précédent. Les décisions entre le cockpit et la tour de contrôle ont pris quelques secondes, précieuses, qui n'ont pas permis au pilote d'atteindre une piste. Des secondes pas comptées dans les différentes simulations... Alors Sully a-t-il pris la bonne décision?

Comme d'habitude Tom Hanks joue merveilleusement. A ses côtés, un autre excellent acteur, Aaron Eckhart, qui interprète le copilote Jeff Skyles. Souvenez-vous, Aaron Eckhart était Double-Face dans Batman: The Dark Knight. Les effets spéciaux, et notamment le bruitage, sont exceptionnels. Vous avez l'impression d'être dans l'appareil avec les pilotes, le personnel navigant et les passagers.

SULLY - Un film de Clint Eastwood avec Tom HANKS, AARON ECKHART, LAURA LINNEY...

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30/11/2016

Novembre en quelques mots #2

Des hauts et des bas. Plus de bas que de hauts // Pas de jours fériés // Ken et Barbie à la maison Blanche en janvier prochain... (Rire jaune.) // Too much and there's no way to paradise // Trop de grains de sable qui enrayent le quotidien. Minant! // Se laisser marcher une fois de plus sur les pieds // "Oh! J'aimerais tant que tu te souviennes Des jours heureux où nous étions amis En ce temps-là la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui Les feuilles mortes se ramassent à la pelle Les souvenirs et les regrets aussi..." // Fascinée par les gens qui passent des heures devant  une machine à sous // Apprendre que la cravate a été créée pour tenir chaud // L'ouverture du secrétariat du Père Noël à Libourne. (Je fais une liste ou j'envoie un dessin?) // Pleurer en regardant la Gifle un après-midi // Être trop fatiguée pour aller au ciné // Feuilleter le magazine Saveurs à la recherche de recettes pour les fêtes. (Et avoir déjà commencé à acheter les cadeaux!) // La nostalgie des trams

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13/11/2016

La maison de l'amour

Philip et Victoria n'avaient pas déménagé pour officialiser leur liaison. Chacun avait gardé son appartement. Elle, adorait la vue qu'elle avait sur Kensington Gardens. Lui, aimait la proximité avec son bureau. C'est Victoria qui, la plupart du temps, se rendait chez Peterson. Elle ne voulait pas envenimer davantage les choses avec Peter. Moins il croisait Philip, mieux c'était. Il en voulait beaucoup à Victoria de l'avoir quitté pour Peterson, un type de cinq ans son aîné. Peter pensait qu'il n'avait rien à craindre d'un homme plus vieux que lui. Il avait été bien naïf de penser ça.

S'ils n'avaient pas changé leurs habitudes à Londres, Philip et Victoria avaient cependant eu un coup de foudre pour une maison à Brighton. Un week-end qu'ils se baladaient sur la côte, ils avaient vu une belle bâtisse blanche à vendre. Tous les deux avaient remarqué les bow windows et les nombreuses fenêtres qui laissaient présager une belle clarté à l'intérieur de la maison. Philip avait noté le numéro de téléphone inscrit sur la pancarte et ils avaient appelé le soir-même. Ils l'avaient visité le lendemain et avaient complètement craqué. Victoria voyait déjà comment la décorer. Philip avait exactement les mêmes goûts qu'elle. Cette maison leur ressemblerait et scellerait leur amour.

Ce texte a été écrit pour l'atelier d'écriture Une photo Des mots n° 240 initié par Leiloona. Il n'est pas libre de droits, la photo (de Leiloona) n'est pas libre de droits non plus.

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31/10/2016

Octobre en quelques mots #1

Recevoir un e-mail (que je n'ai pas ouvert) d'un doctorant de l'INP de Toulouse que je ne connais ni d'Adam, ni d'Eve... // Un week-end au bord de la mer // De la brioche feuilletée. Hmmm! // Une lueur d'espoir et peut-être enfin le bout du tunnel // Excited and a little bit afraid! // Pas facile de faire son trou // Surgery. Not where I have been once. But not far from... I can see the top of the roof! // Apprendre que les femelles guépard n'acceptent pas le premier venu // De la tête de veau sauce gribiche. Exquis! // Une petite plume rose qui s'envole de la scène et qui vient se coller sur ma jupe // "Last Christmas I gave you my heart But the very next day you gave it away This year, to save me from tears I'll give it to someone special..." // Dustin Hoffmann et Gary Oldman forever! // Fatiguée et ne pas faire grand chose pour pallier le manque de sommeil // Tracer sa route. A pied

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16/10/2016

Sûre et certaine

textes originaux,écriture,littérature,atelier d'écriture,actu,actualitéClélia s'était arrêtée au milieu de la place, le regard happé vers un point fixe. Son père, Fabiano, avait dû faire demi-tour pour aller la chercher car elle n'avait pas entendu ses appels répétés. La petite ne lâchait pas des yeux deux gros quatre-quatre noirs. Les deux mêmes que ceux qu'elle avait vus la veille près du restaurant où ils avaient dîné. Elle en était sûre et certaine, c'était bien ceux-là. Et il y avait ce même type, très grand, jouflu et le crâne rasé. Celui-là même qui portait des lunettes de soleil alors que le ciel était gris. Ca lui avait paru bizarre à Cléclia, pour ne pas dire louche. Il avait l'air de faire le pied de grue, ou bien il avait envie de faire pipi, à se dandiner de la sorte d'un pied sur l'autre.

Il y avait beaucoup de touristes sur la piazza del Plebiscito et le jouflu au crâne rasé ne fit pas attention à cette enfant qui pointait ses yeux vers lui. Une petite fille d'environ quatre ans, les cheveux châtain clair et vêtue d'une robe d'été à dentelles. Elle n'avait que quatre ans mais elle était déjà dotée d'une mémoire exceptionnelle.

- Clélia! Clélia! dépêche-toi! criait Fabiano. Si tu traînes on ne passera pas chez le glacier. Tu m'as bien dit que tu voulais goûter la glace à la mangue?!

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- Allô? Allô? Madame Cécilia Hamilton?

- Oui?

- Ici le bureau de police de la via Medina à Naples. Avez-vous été en relation dernièrement avec le signore Marconi? Sergio Marconi?

Ce texte a été rédigé dans le cadre de l'atelier d'écriture Une photo, quelques mots n°236 organisé par Leiloona. Il n'est pas libre de droits. La photo, de Romaric Cazaux, n'est pas libre de droits non plus.    

09/10/2016

Quitter Venise

Photo pièce noir et blanc BricaBook.pngCécilia jeta ses affaires sur le lit et ouvrit sa valise. Peu importait que ses vêtements soient bien rangés. Ce qui comptait c'était de faire au plus vite, de sauter dans un taxi qui la conduirait à l'aéroport, et d'attraper un vol pour Londres. Elle n'en pouvait plus d'attendre Sergio. Il lui avait fait miroiter un week-end idyllique à Venise et finalement il n'était pas là quand elle était arrivée. Il lui avait dit qu'il était retenu à Naples pour régler une affaire, une transaction importante qu'il ne pouvait pas manquer. Cécilia avait essayé de se faire une raison, de profiter des beautés de la ville dont elle avait un bel aperçu depuis la fenêtre de sa chambre. Elle avait parcouru le canal en vaporetto, s'était rendue à l'île de Murano pour rencontrer les artisans verriers. Mais elle était seule. Le matin du quatrième jour, après avoir pleurer toute la nuit, elle s'était résolue à quitter la ville, à tirer un trait sur Sergio, et plus encore sur les Italiens. Ils n'étaient pas pour elle, pas plus que l'Italie d'ailleurs. Elle se languissait déjà de Londres.

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Ce matin-là à Naples le plongeur d'une petite Trattoria trouva le corps inanimé d'un homme dans la poubelle qu'il avait sortie la veille à la fermeture de l'établissement. Le type, d'une quarantaine d'années, y avait été mis la tête la première. Ne dépassaient que ses chaussures en cuir vernis...

 

Ce texte a été rédigé dans le cadre de l'Atelier d'écriture Une Photo, Quelques Mots n°235 organisé par Leiloona. Il s'inspire du texte Revoir  Big Ben. Il n'est pas libre de droits. La photo est de Vincent Héquet et n'est pas libre de droits non plus.

Les dimanches poétiques (191)

"[...] Vois-tu Hermine, même si ces articles injurieux ne peuvent plus provoquer ma colère, ils m'attristent parfois. Les deux tiers de mes compatriotes lisent ce genre de journaux; ils lisent chaque matin et chaque soir ce genre de propos. Chaque jour, on les travaille, on les exhorte, on excite leur haine, on fait d'eux des êtres insatisfaits et méchants. Le but et le terme de cette entreprise sont une fois de plus la guerre: celle qui approche, celle qui vient, et qui sera sans doute plus hideuse encore que la précédente. Tout cela est limpide et simple. Chaque homme pourrait le comprendre, pourrait aboutir à la même conclusion, s'il se donnait simplement la peine de réfléchir une heure. Mais personne n'en a la volonté; personne ne veut éviter la prochaine guerre; personne ne veut épargner à soi-même et à ses enfants le prochain massacre de millions d'hommes, si c'est au prix d'un tel effort. Réfléchir une heure; rentrer en soi-même pendant un moment et se demander quelle part on prend personnellement au règne du désordre et de la méchanceté dans le monde, quel est le poids de notre responsabilité; cela, vois-tu, personne n'en a envie! [...]"

Herman HESSE Le Loup des steppes

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