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28/02/2017

Février en quelques mots #5

Avoir toutes les cartes en main mais ne pas savoir ce que je veux // Envie de bouger mais pas forcément d'aller loin // Arrête de pleurer, Pénélope!... // J'ai deux amours, Mon pays et Paris... Une expo photos et une flânerie dans le 4ème arrondissement de la capitale // Il serait temps de réagir et de prendre les choses en main // Comme à Lisbonne, de délicieux Pastéis de nata // La chamade. Chassé-croisé amoureux // Comment se fait-il que je me sente aussi différente des humains qui m'entourent... // Relire mon roman et chercher LA maison d'édition qui serait prête à l'éditer // Un faisan qui se dépêche de traverser la route et la plaine pour aller se cacher en forêt // Froid et humidité // Quand les autres pensent savoir ce qui est le mieux pour vous et que vous ne savez pas vous-même ce qui est bien // "L'agence tout risque, c'est vraiment, la dernière chance, au dernier moment..." // Revoir le beau Pierre... puis le même après-midi acheter une jupe et un ensemble de lingerie. N'y voir aucun lien de cause à effet // Un écureuil qui s'engage sur la route et qui marque un temps d'arrêt avant de faire demi-tour // Le césar de la meilleure actrice pour Isabelle Huppert. Yihaaaa!!!! (Je lui aurais bien piqué sa magnifique robe verte!) // Un couac aux Oscars... sur un air de La La Land

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26/02/2017

Les dimanches en photo (78)

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Graffiti vu place des Vosges, pas très loin de la Maison de Victor Hugo

22/02/2017

J'ai testé pour vous #8

Maison de la Prasline Mazet

Un bien bel endroit où tout est tentation! La vitrine vous aguiche et à l'intérieur vous avez vraiment envie de tout acheter. Mais bon, il faut raison garder. Vous entrez ici dans une confiserie de luxe. Les douceurs sont à déguster.

J'ai craqué pour deux tablettes de chocolat. Une tablette de chocolat au lait caramel salé et une tablette de chocolat noir aux praslines. Leur prix est supérieur à ce que l'on trouve en grande surface. C'est du chocolat de luxe que l'on ne trouve pas partout, si ce n'est au Lafayette Gourmet.

Les Praslines Mazet sont élaborées à Montargis d'après la recette originale de Clément Jaluzot mise au point en 1636. Il paraît que le roi Louis XIII en raffolait! Les praslines sont des amandes grillées et caramélisées. (Tout ce qu'il faut pour la ligne!)

 

Maison de la Prasline Mazet

37, rue des Archives

75004 Paris

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20/02/2017

J'ai testé pour vous #7

Le Loir dans la Théière

Voici une autre adresse que j'ai testée lors de mon dernier passage à Paris. Il s'agit d'un salon de thé à l'ambiance chaleureuse et bohème situé dans la rue des Rosiers. La déco est faite de bric et de broc, des tas d'affiches recouvrent les murs, et on y vient pour y prendre le goûter ou bien pour déjeuner d'une tarte salée.

Perso, je n'y ai pris qu'un thé. J'ai choisi un thé vert mélange du Loir et il était absolument délicieux et servi en quantité! Sinon les gâteaux sont faits maison et les parts semblent généreuses. Il y en a pour tous les goûts.

Les tarifs sont relativement abordables. (C'est une provinciale qui vous parle!) Et le service est rapide. On y croise des jeunes, des moins jeunes, des mamans avec des bébés, des mamies avec leur petit chien... Un mélange de personnalités qui m'a bien plu.

 

Le Loir dans la Théière

3, rue des Rosiers

75004 Paris

 

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19/02/2017

Les dimanches poétiques (194)

"A Moustiers, sous le commandement de la  chapelle d'Entre-Roches, rivée à sa falaise, je bus un double café noir et tombai sur le quotidien La Provence. Oh! la tristesse des titres! Et que je massacre les adorateurs du soleil en Irak, et que je détruise un temple grec, et que je foute du pétrole dans la mer profonde et bleue que barattent les baleines en sautant bizarrement. L'homme manquait de tenue. L'évolution avait accouché d'un être mal élevé et le monde était dans un désordre pas croyable."

Sylvain TESSON Sur les chemins noirs

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18/02/2017

Qu'est-ce qui lui avait pris?

C'était la première fois qu'il franchissait la frontière depuis sa disparition, trente ans plus tôt. Il s'était pourtant promis de ne jamais succomber à la tentation de revoir les siens, ne serait-ce qu'une fois. Qu'est-ce qui lui avait pris? Qu'espérait-il en remettant les pieds à Combloux? Il était mort et on ne croyait pas beaucoup aux revenants dans la région. Au mieux son retour susciterait l'incompréhension. Si, toutefois, quelqu'un arrivait à le reconnaître... Il avait bien changé. Sa silhouette avait épaissi. Ses cheveux avaient tellement foncé que personne ne le croyait quand il disait qu'il avait été blond petit. Il portait maintenant des lunettes ainsi que des verres de contact de couleur verte. Même pas sûr que son père le reconnaisse.

Envoyer ces cartes avaient été une folie, une lubie. Des lettres jetées au vent. Il n'avait donné ni mention du lieu où il vivait, ni de détails sur sa vie. Quel intérêt d'écrire à un père qui l'avait enterré? A quoi bon remuer le passé? Il se demandait cependant si son demi-frère était au courant pour les cartes. Baptiste n'avait que sept ans quand il était parti. Il avait dû vivre les heures affreuses où on avait annoncé à son père que son fils aîné ne reviendrait pas. Ou si, mais entre quatre planches bien scellées.

Le trajet de Courmayeur à Chamonix avait duré une vingtaine de minutes. Il lui fallait maintenant aller à la gare ferroviaire et attraper le train pour Sallanches qui le déposerait à Saint-Gervais-les-Bains. Il aimait ces petites gares de montagne. Rien à voir avec les grandes gares romaines, impersonnelles et où tout le monde courrait. Il avait un vague souvenir de Chamonix. Beaucoup de magasins s'étaient ouverts et ceux qui existaient déjà à son époque avaient subi de nombreuses modifications. Il eut du mal à reconnaître le bourg. Les hôtels avaient fleuri et la clientèle semblait plutôt aisée. Son cœur se serra quand il imprima son billet de train. Seulement trente kilomètres le séparaient de Combloux.

Simon Vittoz dormirait ce soir tout près des siens. Du moins le pensait-il...

Textes précédents: N°1, N°2, N°3, N°4

Ce texte a été rédigé dans le cadre de l'atelier d'écriture Une photo, quelques mots n° 254 initié par Leiloona. Il n'est pas libre de droits. La photo, de Julien Ribot, n'est pas libre de droits non plus.

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17/02/2017

Expo "IDENTITES" / "LES OFFRANDES"

La Maison européenne de la photographie (MEP) présente plusieurs expositions jusqu'au 9 avril. Ce sont des expositions très différentes les unes des autres et apportent un regard singulier sur les sujets et les cadrages.

On commence la visite par l'exposition de Gao Bo, Les Offrandes. Un travail élaboré autour de clichés pris au Tibet dans les années 1980 et 1990. Questionnement sur la vie quotidienne empreinte de spiritualité et sur les rites millénaires des moines bouddhistes. Réinvention de son travail. Les tirages sont recouverts d'encre, de peinture et même de son propre sang. Gao Bo est une âme tourmentée. Il s'interroge beaucoup sur la mort, notamment à travers de gigantesques installations installées au 2ème étage.

La visite se poursuit au 3ème étage. On y découvre une partie de la collection du photographe Bernard Plossu dont il a fait don à la MEP en février 2016. Il a glané ces clichés à travers le monde et au gré de ses rencontres avec des "collègues" photographes. Dons ou échanges, il a en tout amassé 1200 tirages dont 160 sont exposés. Ces photos sont très intéressantes notamment du point de vue du cadrage.

On termine par l'exposition Identités de Vincent Pérez. Né d'un père espagnol et d'une mère allemande, et marié à une femme née à Dakar d'une mère bretonne et d'un père sénégalais, c'est tout naturellement qu'il a choisi la thématique identitaire. Il s'est interrogé sur la communauté africaine à Paris et sur l'identité russe en se rendant à Saint-Pétersbourg. On découvre de magnifiques portraits aux couleurs vives. L'identité d'une personne c'est quoi? Sa couleur de peau? La façon dont elle s'habille? Son statut social? Sa profession? Bref! A vous de vous faire votre opinion.

 

Maison européenne de la photographie

5/7, rue de Fourcy

75004 PARIS

http://www.mep-fr.org

 

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